Prendre sur soi, même si son coeur bat très fort. Respire que Maman me disait. Parole louable, mais qui marche pas.
Qui s'assume entièrement?
Quels sont les critères pour être quelqu'un qui s'assume.
Qui les dicte?
À partir de quand on est mal foutu et faible ou ben chanceux et fort?
Je veux dire, c'est difficile de ben réagir au jugement et au mépris. Ça nous confronte à nos limites, à notre égo, à notre surmoi. Dans ces moments-là, on fait un pas de reculon ou on résiste. Ça dépend toujours à quel point l'angoisse a empiété sur notre ventre. Quand elle devient si grosse qu'on a envie de dégobiller. La solution? Faire marche arrière. Ultimement demander pardon. Comme devant Dieu à l'heure venue.
Diffile aussi, d'ignorer et de pas confronter. Sous le regard critique de l'autre tellement mieux que nous. On ressent une urgente envie d'argumenter, un besoin de se justifier.
À l'opposé, facile de juger à l'emporte pièce. Une seule et unique phrase lancée par un être humain fait foi de ce qu'il est? On imagine que, on fantasme, on envie.
J'accorde aux moins aux paroles condescendantes prononcées par un individu connu d'être beaucoup plus assumées, justement, et signifiantes. Geste futile. Simple vice que de noircir sous le couvert de l'anonymat.
On pourrait dire que c'est faible ou que l'ignorance est une force.
Faudrait voir.
jeudi 14 mai 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

5 commentaires:
ca s'appelle pas faut pas le lire pour rien.
peace and love
and tarte au poil
mot
je l'ai dit
quel mot
je sais pas exactement
je
probablement
;)
xoxoxo
Enregistrer un commentaire