jeudi 14 mai 2009

Muse anonyme

Prendre sur soi, même si son coeur bat très fort. Respire que Maman me disait. Parole louable, mais qui marche pas.

Qui s'assume entièrement?
Quels sont les critères pour être quelqu'un qui s'assume.
Qui les dicte?
À partir de quand on est mal foutu et faible ou ben chanceux et fort?

Je veux dire, c'est difficile de ben réagir au jugement et au mépris. Ça nous confronte à nos limites, à notre égo, à notre surmoi. Dans ces moments-là, on fait un pas de reculon ou on résiste. Ça dépend toujours à quel point l'angoisse a empiété sur notre ventre. Quand elle devient si grosse qu'on a envie de dégobiller. La solution? Faire marche arrière. Ultimement demander pardon. Comme devant Dieu à l'heure venue.

Diffile aussi, d'ignorer et de pas confronter. Sous le regard critique de l'autre tellement mieux que nous. On ressent une urgente envie d'argumenter, un besoin de se justifier.

À l'opposé, facile de juger à l'emporte pièce. Une seule et unique phrase lancée par un être humain fait foi de ce qu'il est? On imagine que, on fantasme, on envie.

J'accorde aux moins aux paroles condescendantes prononcées par un individu connu d'être beaucoup plus assumées, justement, et signifiantes. Geste futile. Simple vice que de noircir sous le couvert de l'anonymat.

On pourrait dire que c'est faible ou que l'ignorance est une force.

Faudrait voir.

5 commentaires:

cdn a dit…

ca s'appelle pas faut pas le lire pour rien.
peace and love
and tarte au poil

Melonne a dit…

mot

je l'ai dit

cdn a dit…

quel mot

Melonne a dit…

je sais pas exactement

je

probablement

cdn a dit…

;)
xoxoxo